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Le premier magazine pour entrepreneurs

Un magazine qui raconte les parcours d’entrepreneurs du quotidien, pas le quotidien d’entrepreneurs dont on connaît déjà le parcours.

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Faites appel à vos souvenirs

Rappelez-vous la dernière fois que vous êtes entré dans le Relay de la gare. Ou lorsque vous avez fait un tour au bureau de tabac, ou au kiosque à journaux de votre quartier.

Qu’avez-vous vu ?

Des étagères pleines de magazines. Des magazines bien rangés, superposés proprement. Et parmi eux, des revues sur l’entrepreneuriat.

Mais quelque chose n’est pas net sur ces revues.

Elles se ressemblent toutes.

Sur leurs couvertures, des grands visages : Mark Zuckerberg, Jeff Bezos ou Xavier Niel. A l’intérieur, les mêmes articles, encore et encore, année après année. Et puis, des titres volontairement accrocheurs :

  • « L’irrésistible ascension d’Elon Musk. »
  • « Comment Bill Gates est devenu l’un des hommes les plus riches du monde. »
  • « Le secret de la longévité de Warren Buffet. »

La caricature est à peine exagérée.

Soyons honnêtes : la presse traditionnelle est très décevante. Les magazines qui parlent d’entrepreneuriat le sont encore plus.

Ils vous font croire que l’entrepreneuriat se résume aux GAFA et aux sociétés du CAC40. Et bien sûr, que les « vrais » entrepreneurs, ce sont les grands CEO américains !

Et puis, leur ligne éditoriale n’a pas bougé depuis des années. Alors même que le monde de l’entrepreneuriat, lui, s’est transformé.

Qui parle des indépendants ? Des freelances ? Des auto-entrepreneurs ?

Qui place en couverture des thérapeutes ? Des artisans ? Des community managers ?

Qui raconte l’histoire des entrepreneurs du quotidien ? De ceux qui vivent de leurs passions ? De ceux qui essaient de changer les choses ?

Personne.

Chez LiveMentor, on a vu passer plus de 7 000 entrepreneurs. Tous ont des histoires extraordinaires, avec ses moments de fête et ses moments de doute.

Ces entrepreneurs ont des retours d’expérience qui pourraient vous être utile. Ils ont des conseils à donner qui pourraient vous éviter les mêmes erreurs. Ils ont des astuces à partager qui pourraient vous faire gagner du temps (et de l’argent).

Mais aucun magazine ne publie leurs histoires.

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Conseiller, inspirer, informer

Ne vous méprenez pas : nous n’avons rien contre les GAFA, ni contre Xavier Niel.

D’ailleurs, il a l’air très sympa. Et il est une source d’inspiration pour de nombreux entrepreneurs.

Non, le problème est ailleurs.

En se focalisant sur cette « élite » de l’entrepreneuriat, les magazines traditionnels oublient tous les autres.

Ils oublient toute une partie des réalités entrepreneuriales en France. Ils oublient les entrepreneurs comme vous et moi.

Et par conséquent, ils oublient de parler de ce qui vous empêche vraiment d’avancer :

  • le syndrome de l’imposteur,
  • les galères financières et administratives,
  • les tabous sur l’échec ou la vente.

Ils oublient aussi de vous transmettre le bon conseil, de vous inspirer avec les succès d’indépendants et de PME, et même de vous parler des sujets d’actualité qui vous concernent.

Conseiller, inspirer, informer.

Ce n’est pas à ça que c’est censé servir, un magazine ?

Nous sommes d’accord.

Certains disent que la presse traditionnelle se meurt. C’est vrai.

Mais ce n’est pas une question de parts de marché, ou de digitalisation. C’est simplement que les magazines ont arrêté d’être utiles.

Ils ont préféré se recroqueviller sur eux-mêmes, par peur de perdre leur audience. Les sujets à débat ont été bannis, de peur de perdre leurs sponsors publicitaires.

Leur objectif n’est plus de conseiller, d’inspirer, d’informer… mais simplement de vendre, et de séduire les annonceurs.

Alors on s’est creusé la tête.

On s’est demandé comment rendre à la presse ses lettres de noblesse. Comment on pouvait rendre le magazine à nouveau utile aux entrepreneurs.

  • Quel moyen pour transmettre des conseils concrets ? Des choses très palpables, sur les campagnes de crowdfunding ou la gestion des réseaux sociaux par exemple.
  • Que faire pour apprendre aux lecteurs à trouver des clients, à développer leur activité ?
  • Et puis, comment leur donner de la motivation ? Comment les inspirer ?
  • Est-ce qu’un magazine peut aussi défendre leurs droits ? Et est-ce que c’est un espace de débat ?
  • Tant qu’on y est, est-ce qu’on peut trouver un moyen pour contourner la distribution en kiosque ? C’est une catastrophe écologique.

Et on pense avoir trouvé la réponse.

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Odyssées d’Entrepreneurs, c’est un compagnon d’aventure

Ça fait déjà plus d’1 an qu’on publie Odyssées d’Entrepreneurs. Et depuis sa création, nous avons (presque) tout fait à l’inverse de la presse traditionnelle.

Nous avons fait évoluer notre ligne éditoriale en fonction de vos retours. On garde ce que vous trouvez utile, on retravaille ce qui ne l’est pas.

Les sujets tabous (ou à débat) sont abordés dans chaque numéro : la liberté, la solitude, l’argent, … Et jusqu’à présent, tout s’est bien passé.

Les kiosques, les Relay et les bureaux de tabac n’ont jamais reçu le moindre Odyssées d’Entrepreneurs. Nous préférons rester en ligne, pour éviter les impressions inutiles et les invendus jetés à la poubelle.

Malgré ça, on s’en est bien sorti.

Plus de 3 000 lecteurs reçoivent chaque mois Odyssées d’Entrepreneurs.

Parmi ces 3 000 lecteurs, il y a des freelances, des fondateurs de start-up, des e-commerçants, des artisans, des naturopathes, des auto-entrepeneurs, des coachs, des formateurs.

Ils viennent de toute la France : de Paris à ce petit village du fin fond du Massif Central, en passant par les côtes bretonnes et les collines du Jura.

Chaque mois, ils reçoivent un magazine de 52 pages, dans lequel ils trouvent des bons conseils. Le genre de conseils qui peuvent vous permettre de créer, sauver ou développer votre entreprise.

1.

DES PARCOURS D’ENTREPRENEURS INSPIRANTS & RÉALISTES

Chaque numéro est l’occasion de découvrir les parcours, les doutes et les succès de 2 entrepreneurs.

Dans ces interviews long-formats (6 pages chacun), vous pourrez faire la rencontre d’entrepreneurs qui vous ressemblent, et dont l’expérience vous sera salvatrice.

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2.

DES CAS CONCRETS DÉCORTIQUÉS & EXPLIQUÉS

Pour être utile, un magazine doit être concret.

Chaque mois, l’un de nos mentors analyse en profondeur une entreprise, sous toutes ses coutures.

L’objectif est simple : vous éviter des erreurs aux lourdes conséquences.

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3.

DES ESPACES DE DISCUSSION ET D’INFORMATION

Le monde de l’entrepreneuriat se transforme si vite, qu’il est parfois difficile de suivre le rythme.

L’entrepreneuriat éthique, la responsabilité sociale et environnementale, les lois en faveur des entrepreneurs, … Tout ça vous concerne, et vous impacte.

Le magazine se charge de vous garder à la page.

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DANS CHAQUE NUMÉRO

52

pages de contenu exclusif

10

articles et rubriques différentes

2

portraits d’entrepreneurs long-formats

Dans le prochain numéro…

…nous abordons les sujets de prise de parole et d’écriture !

Quand on devient entrepreneur•e, très vite on se retrouve à devoir présenter son projet : banquier•e•s, investisseur•se, client•e…doivent souvent être convaincu•e•s par la seule force de la parole.

Vient ensuite l’étape où l’on se retrouve à rédiger, que ce soit pour son site internet ou pour son blog. Et cette fois, seuls les mots que nous utilisons pourront convaincre notre lectorat

Des occasions de se faire entendre qui déclenchent des peurs et des blocages. Dans ce numéro, nous nous sommes donné•e•s pour mission de vous aider à surmonter vos blocages pour mieux vous exprimer tout en désacralisant le pouvoir des mots !

Au programme :

  • L’article de réflexion de Ian Bénédict. D’où vient cette idée que bien écrire ou bien parler est un don ? Est-ce qu’on peut réellement apprendre à écrire ou y a-t-il des prédispositions ? Et pourquoi prendre la parole ou la plume nous fait si peur ?
  • Le portrait de Sébastien Beaujault, l’homme aux milles vies qui est passé de jeune homme timide à animateur au Club Med puis animateur radio. Aujourd’hui copywriter, il nous explique son cheminement et partage avec nous sa vision de l’écriture.
  • Les conseils SEO et storytelling de nos deux experts : Charly Rouget et Mathias Savary. Ils vous donneront des conseils pour optimiser votre site internet pour les moteurs de recherche et pour mieux vous raconter !
  • Surmonter son stress c’est possible ! Estelle Haas, comédienne et experte de la prise de parole vous explique les mécanismes du stress et nous donne quelques exercices pour mieux les surmonter.

Bonne lecture,

Chyrel Chemouny – Directrice de publication

Papier ou digital, annuel ou mensuel, c’est à vous de voir

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L’avis des entrepreneurs

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Un projet fou

Qu’on se le dise : il est très difficile de faire vivre un magazine. Alors pour en créer un en partant de zéro… on vous laisse imaginer.

Vous devez construire une équipe de rédaction, trouver des rédacteurs, engager une maquettiste et une illustratrice, contacter un imprimeur, engager un routeur pour prendre en charge le réseau de distribution, …

Tout ça demande des moyens, et beaucoup de travail.

Mais chaque numéro est une aventure incroyable. Vraiment, c’est une épopée fantastique.

Voilà à quoi ça ressemble.

1. LA THÉMATIQUE

3 mois avant le lancement, Alexandre (le fondateur de LiveMentor), Masha (la directrice de publication) et Chyrel (la rédactrice en chef) se réunissent dans les bureaux de LiveMentor, à Paris.

Ils passent plusieurs heures dans cette salle, avec un objectif très clair : trouver le thème du prochain magazine.

— « Les start-ups en France ? »

— « Déjà vu. »

— « La liberté ? »

— « Déjà fait. »

— « Le syndrome de l’imposteur ? La résilience ? La santé des entrepreneurs ? »

— « Pas mal, mais quel angle choisir ? »

Ce n’est pas tout de choisir un thème. Il faut aussi s’accorder sur l’angle d’attaque.

La santé des entrepreneurs, par exemple, peut s’aborder de plusieurs manières : le burn-out des entrepreneurs, l’équilibre vie pro/vie perso, les entrepreneurs du bien-être, …

Les possibilités sont presque infinies. Et ils n’ont pas beaucoup de temps.

En quelques semaines à peine, ils doivent :

  • définir le message qu’ils souhaite faire passer dans ce numéro,
  • être clair sur les informations que doivent en tirer les lecteurs (on parle de vous),
  • et trouver les bons profils pour les portraits d’entrepreneurs.

Alors tout le monde s’y met.

Alexandre, Masha et Chyrel bien sûr. Mais aussi le reste de l’équipe LiveMentor.

On passe des coups de fils, on active notre réseau, on envoie des messages Linkedin, on questionne la communauté LiveMentor, on publie des annonces sur le groupe Facebook.

Bref, on ne laisse aucune option de côté.

2. LE COMITÉ DE RÉDACTION

2 mois avant le lancement, c’est le moment où le comité de rédaction est organisé.

C’est une sorte de grande réunion où se réunissent Alexandre, Masha et Chyrel (évidemment), mais aussi des rédacteurs, des intervenants, et parfois même notre maquettiste ou notre illustratrice.

C’est important que tout le monde soit là.

Parce que le comité de rédaction, c’est le moment où l’on définit le sommaire du magazine.

Chaque comité de rédaction doit se terminer avec un programme bien précis. Sur ce programme doit apparaître les sujets abordés, les différents articles, et les rédacteurs concernés. Tout doit y figurer.

Du moins, en théorie.

En pratique, ça ne se passe pas toujours comme prévu (jamais, en vérité).

Imaginez que vous un(e) coach de football.

Avant chaque match, vous devez préparer votre feuille de match. Vous devez concocter votre équipe et votre plan de jeu en fonction des blessures, des aptitudes et du niveau de forme de ses joueurs.

C’est pareil pour un magazine. Sauf que l’entraîneur, c’est le rédacteur en chef.

Ses joueurs, ce sont les rédacteurs. Vous devez tous les contacter pour vérifier leurs disponibilités. Et s’ils ne le sont pas… il ne vous reste plus qu’à trouver un plan B.

Mais les joueurs, se sont aussi les entrepreneurs sélectionnés pour les portraits d’entrepreneurs !

Vous devez prendre le temps de discuter avec chacun d’entre eux. Leur histoire doit parfaitement s’intégrer dans le plan de jeu thème du magazine.

C’est un travail qui prend du temps, c’est vrai. Mais il est essentiel.

Car tant que chaque ligne du sommaire n’est pas validée, impossible de passer à la rédaction.

3. LES INTERVIEWS ET LA RÉDACTION

Même avec une armée de rédacteurs, l’écriture du magazine prend plusieurs semaines.

Tenez, les portraits d’entrepreneurs par exemple.

Rien que les interviews durent parfois 2 heures. Il faut ensuite les retranscrire avant de pouvoir commencer à rédiger. Et puis, ces articles racontent la vie d’un(e) entrepreneur(e) de manière très intime, alors ça ne se fait pas en quelques pages.

Maintenant, rappelez-vous qu’il y a entre 10 et 12 articles par magazine. Et que l’écriture n’est pas la seule chose à faire.

Les shootings photos aussi, c’est toute une organisation ! Il faut se coordonner avec l’entrepreneur, envoyer un photographe, récupérer et retoucher les photos, et les mettre en page.

Rien que ça.

Ah, et il y a aussi la relecture. Ça, c’est une partie qui est souvent sous-estimée.

Notre objectif, c’est de s’approcher le plus possible de magazines mythiques, comme The New Yorker par exemple. Et ça passe par un niveau d’exigence et de qualité énorme.

Voilà pourquoi on a mis en place 3 niveaux de relecture :

  • une première relecture par Chyrel, notre rédactrice en chef ;
  • une deuxième par Patricia, une lectrice belge passionnée par le projet porté par Odyssées d’Entrepreneurs (elle fait ça bénévolement !) ;
  • et une troisième, réalisée par des correcteurs professionnels.

Tout ça, pour chaque numéro du magazine.

Et puis, faire une relecture ne se résume pas à corriger les fautes d’orthographe. C’est avant tout un moment d’échange avec le rédacteur. Un moment où l’on va débattre de ses idées, et de son style d’écriture.

C’est parfois très intense, il faut l’admettre.

Mais généralement, on s’en sort au bout de 20 ou 30 jours de travail. Et à la fin, on tient notre « chemin de fer ».

Et pour savoir ce qu’est un « chemin de fer », vous devez ouvrir la section suivante.

4. LA COUVERTURE

Le « chemin de fer », c’est une sorte de planche de BD qui permet d’avoir une vue d’ensemble du magazine. C’est un document qui rassemble tous les articles à paraître, et qui montre la manière dont ils seront disposés.

Le « chemin de fer », c’est aussi le document que l’on envoie à Lucie Barthe-Dejean, notre illustratrice.

Son rôle, c’est d’ajouter sa patte artistique.

Ça passe par des illustrations disséminées un peu partout dans les pages du magazine.

Mais la plus grosse partie du travail se trouve sur la couverture. Lucie y passe plusieurs jours, parce que son enjeu est primordial.

Soyez franc : qu’est-ce qui vous pousse à ouvrir un magazine ? Qu’est-ce qui attire votre curiosité ?

Nous sommes d’accord.

On pourrait presque dire que la couverture détermine si, oui ou non, vous allez ouvrir un magazine.

C’est pour ça qu’on a mis en place un processus bien défini :

  1. D’abord, le concept : Lucie propose plusieurs design de couverture pour le même magazine (par exemple, la solitude peut se traduire par un désert, une île sauvage, mais aussi un isolement au milieu d’une foule).
  2. Ensuite, les couleurs : ce qu’on cherche, c’est développer une « patte » reconnaissable au premier coup d’œil, et ça passe énormément par la palette de couleurs.
  3. Enfin, les « rough » : c’est comme ça qu’on appelle les versions brutes et les brouillons des illustrations dans l’édition.

Lorsque l’un de ces brouillons est validé, il est retravaillé jusqu’à atteindre sa forme finale. Puis, il est mis en couleur, en suivant la palette définie dans l’étape 2.

C’est grâce au travail de Lucie que le magazine est enfin complet.

On a tous les éléments :

  • la thématique, le message,
  • les articles et les rubriques,
  • et la charte graphique.

Il ne reste plus qu’à tout mettre en forme.

5. LE MAQUETTAGE

Environ 2 semaines avant le lancement du magazine, tout est transmis à Léa Belenfant.

Léa, c’est la maquettiste d’Odyssées d’Entrepreneurs. Son rôle, c’est de prendre tous les articles et toutes les illustrations, et de les assembler pour en faire un magazine.

C’est un peu comme jouer à Tetris, si vous voulez.

Sauf que c’est un Tetris dans lequel il n’y a aucune marge de manœuvre. Mais alors, vraiment, aucune.

Dans la presse écrite, vous ne pouvez pas ajouter une page facilement. C’est un système de « double-feuillet » : soit votre magazine fait 52 pages, soit il en fait 68 (mais pas entre les deux). Autant vous dire que si un article est plus long que prévu… vous devez être inventifs.

(Surtout que pour Odyssées d’Entrepreneurs, on se rajoute une difficulté : on ne raccourcit jamais l’article d’un rédacteur. C’est une question de respect.)

Evidemment, on n’y arrive pas du premier coup.

Léa propose ce qu’on appelle des « épreuves », des brouillons de la maquette. On passe généralement par 2 ou 3 « épreuves » avant d’atteindre la version finale.

Et la version finale, c’est le BAT. Le « Bon à Tirer ». Le graal.

Dès que vous avez a le BAT entre les mains, le magazine est presque terminé ! Il ne reste plus qu’à le confier à l’imprimeur.

Mais tout ne se passe pas toujours comme prévu.

6. L’IMPRESSION ET LE ROUTAGE

C’est systématiquement Masha, notre directrice de publication, qui se charge de contacter l’imprimeur.

On travaille toujours avec le même : un imprimeur basé à Limoges, capable de reproduire un papier glacé de qualité, agréable au toucher.

(Là encore, c’est l’inspiration du The New Yorker qui parle.)

On s’entend très bien avec lui. Mais pour être honnête avec vous, les débuts n’ont pas été des plus faciles.

Voilà pourquoi. Pour la sortie du tout premier numéro d’Odyssées d’Entrepreneurs, on avait envoyé tout le nécessaire à l’imprimeur.

Sauf qu’une semaine s’était écoulée, mais rien.

Pas de nouvelles, pas de magazine.

On s’était mal compris avec notre interlocuteur à l’imprimerie : lui attendait un « GO » final de notre part, tandis qu’on attendait déjà un premier numéro qui ne serait jamais arrivé.

Résultat : 2 semaines de perdues. Et donc 2 semaines de retard.

Aujourd’hui, ce genre d’erreur n’arrive plus. L’impression du magazine commence 10 jours avant qu’il n’arrive dans vos boîtes aux lettres.

L’objectif, c’est de vous livrer au début du mois (vers le 5), pour vous laisser le temps de le feuilleter tranquillement. Alors on contacte l’imprimeur à la fin du mois précédent.

Et si on prend un peu d’avance, c’est parce que l’impression n’est pas la dernière étape.

Il reste un dernier maillon à la chaîne : le routeur.

Le routeur, c’est la personne qui ira chercher les magazines à l’imprimerie, et qui s’occupera de la logistique et de la distribution de vos magazines.

C’est aussi à lui que l’on confiera vos noms et vos adresses, pour que le magazine soit acheminé jusqu’à vos boîtes aux lettres.

Rien n’arrête la livraison.

Pas la météo capricieuse, ni les grèves, ni même un méchant virus. Tous les débuts de mois, vous recevrez votre magazine. Et on espère que vous prendrez plaisir à le lire.

Derrière Odyssées d’Entrepreneurs

ODYSSÉES, EN CHIFFRES

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UN MAGAZINE CO-CONSTRUIT

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Ce magazine mensuel, nous n’avons surtout pas voulu le créer dans notre coin. 

Nous avons décidé de le créer avec une communauté de 8 000 entrepreneurs de tous horizons : des artisans, des freelances, des e-commerçants, des thérapeutes, des salariés en reconversion, des mamans entrepreneures…

Tous ceux qui sont réunis par la même passion : entreprendre et développer leurs idées.

Ce sont eux qui ont indiqué les rubriques qu’ils aimeraient voir. Ce sont eux qui nous partagé leurs problèmes et leurs envies. Ce sont eux qui nous ont raconté leurs histoires incroyables.

751 %

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Ils nous ont aidés à créer un magazine qui leur ressemble.

Pour les impliquer au maximum et leur donner la parole, nous avons décidé d’organiser une campagne de crowdfunding sur Ulule.

Le projet a suscité enthousiasme qui a dépassé nos attentes. Plus de 1 500 entrepreneurs se sont abonnés avant même la publication du premier numéro.

Le magazine a été financé à 751 %. C’est dingue.

C’est toute la force du crowdfunding : fédérer sa communauté et valider son idée avant d’engager des frais de développement importants.

LE COMITÉ DE RÉDACTION

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ALEXANDRE DANA

Il est le fondateur de LiveMentor.

C’est lui qui est à l’intitiative d’Odyssées !

Il accompagne des entrepreneurs et porteurs de projets depuis plus de 10 ans et avec ce magazine, il souhaite mettre en avant les créateurs incroyables dont on ne parle jamais.

Il est temps de montrer le vrai visage de l’entrepreneuriat, loin des histoires de levées de fonds dont on ne fait que de parler.

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MASHA CHATIAEVA

Masha est la directrice de publication d’Odyssées.

Chaque mois, c’est grâce à elle que ce magazine se monte brique par brique.

Un magazine, ce ne sont pas seulement des articles : ce sont des comités de rédaction, des illustrations, des impressions, du routage…

C’est un processus complexe jusqu’à vos boîtes aux lettres, dont Masha assure le bon fonctionnement.

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CHYREL CHEMOUNY

Chyrel est la rédactrice en chef d’Odyssées.

Son rôle, c’est de chapeauter la création de ce magazine de A à Z.

Derrière elle, il y a une dizaine de rédacteurs : certains travaillent chez LiveMentor, d’autres sont indépendants.

C’est tout ce beau monde que Chyrel acccompagne, dans le but d’avoir un magazine parfaitement orchestré.

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